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Cham

Cham

Cham, pseudonyme d’Amédée de Noé (1819-1879), débute sa carrière artistique dans l’atelier de Charlet, puis celui de Delaroche. En 1839, sort sa première publication, Monsieur Lajaunisse, album caricatural, sans but et sans raison. Bêtises amusantes, sous l’impulsion de Charles Philippon, directeur du Charivari, journal auquel Cham participe de 1843 à 1879.
C’est en 1840, avec sa première œuvre signée, Histoire de M. Jobard, qu’il use de son pseudonyme pour la première fois.

Gavarni

Gavarni

De son vrai nom, Hippolyte Sulpice Guillaume Chevalier, Paul Gavarni (1804-1866) est à la fois dessinateur, lithographe, illustrateur, peintre, aquafortiste et écrivain.
Il commence sa carrière en 1830 lorsqu’il rentre comme illustrateur à la revue La Mode. Paul Gavarni fréquente désormais le théâtre parisien, le carnaval et les salons renommés.

Gill

Gill

Le nom d’André Gill (1840-1885) est indéniablement attaché à celui du journal satirique La Lune (1865-1868), qui après son interdiction paraîtra sous le titre de l’Éclipse (1868-1876).
Dès septembre 1871, André Gill prend pour cible Adolphe Thiers. Le journal l’Éclipse disparaît en 1876 et laisse la place à La Lune Rousse (1876-1879), dont il est le rédacteur en chef.

Philippon

Philippon

Charles Philippon (1800-1862) est un dessinateur, lithographe, journaliste, directeur de journaux. Il s’associe avec le dessinateur Grandville à la création du journal.
La Silhouette (1829) dans lequel il sera rédacteur et dessinateur. La même année, il crée avec son gendre Gabriel Aubert la maison d’édition Aubert, une boutique d’estampes située à Paris Passage Véro-Dodat et qui aura bientôt le quasi-monopole du marché de la caricature. Il créera ensuite les journaux La Caricature (1830) et le Charivari (1832).

Robida

Robida

Albert Robida (1848-1926) entre en 1866 au Journal Amusant puis dans diverses revues. En 1880, avec l’éditeur George Decaux, il fonde sa propre revue, La Caricature, qu’il dirige pendant douze ans et dans laquelle Caran d’Ache, Louis Morin, Ferdinand Bac, Job, Maurice Radiguet (le père de Raymond Radiguet) font leurs débuts. Il illustre des guides touristiques, des ouvrages de vulgarisation historique comme des classiques littéraires.
Il a été redécouvert après la Première Guerre mondiale grâce à ses romans d’anticipation : Le Vingtième Siècle (1883), La Guerre au vingtième siècle (1887), Le Vingtième Siècle, La vie électrique (1890).

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